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Source : http://www.caribbean360.com

CASTRIES, St Lucia - The Caribbean Community's (CARICOM) Edwin Carrington is calling for the expedition of the climate change strategic plan and accompanying action plan for the region.

In remarks read by Garfield Barnwell, the CARICOM Secretariat's Director of Sustainable Development, at the second Climate Change Conference which began in St Lucia yesterday, Carrington pointed to the devastating effects of climate change on the region's capacity to foster sustainable development. He asserted that it is the most demanding challenge facing the world today, second only to the current global financial crisis.

In this context the Secretary-General told the CARICOM Climate Change Centre that their utmost priority has to be the completion of the climate change strategy as a potent weapon against the effects of that issue.

The draft Climate Change Strategic Plan developed by the Belize-based CARICOM Climate Change Centre is awaiting endorsement from the Council for Economic Trade and Development (COTED) before it is submitted to the Conference of Heads of Government for final approval in July.

Carrington also called for greater collaboration of key stakeholders in the region asserting that this was necessary to meet the challenges, negotiate effectively in the international arena and mobilise the required resources for the region's climate change programmes.

He challenged the conference to take bold steps and unite as a region to tackle "the complex and interrelated aspects of climate change".

 

Carrington said that if CARICOM fails to unite and act, then it would be "contributing to the persistent poverty and further erosion of the quality of life and the economic viability of the region and the world".

"Let's demonstrate the true meaning of regional integration as we walk this road together and speak with one voice," his statement concluded.

The two-day conference under the theme 'Mainstreaming Climate Change for the Sustainable Development of the Caribbean' is organised by the CARICOM Climate Change Centre to evaluate the outcomes of its flagship programme - the Mainstreaming Adaptation to Climate Change (MACC) project which will expire on March 31 2009 - and to share best practices with its wide cross-section of stakeholders and development partners.

Caricom Press Release

Source : Journal de l'environnement

Comment améliorer la concertation autour des éoliennes? Lors d'un débat organisé par l'association Décider ensemble, le gouvernement a annoncé son intention de la faire progresser via les schémas régionaux d'implantation de l'éolien, inscrits dans le projet de loi Grenelle I.

«30% des projets d’implantation de parc éolien font l’objet d’un contentieux, selon Youenn Dupuis, conseiller technique Energie-climat au Meeddat. Un taux nettement supérieur que pour tout autre projet industriel». L’atteinte de l’objectif européen de 23% d’énergies renouvelables pour la France en 2020 passera inéluctablement par l’éolien, qui doit contribuer à hauteur du quart ou du tiers de cet objectif. Et nécessite la construction de 8.000 éoliennes supplémentaires –6.000 selon le Syndicat des énergies renouvelables (SER).
Pour remédier à ce désamour, le gouvernement préconise de passer à une échelle de conception de parcs éoliens plus importante, non plus en dizaine mais en centaine de mégawatts (MW). Ceci afin d’éviter le mitage du territoire. Ce qui suppose d’améliorer la concertation amont via des schémas régionaux d’implantation de l’éolien, comme indiqué dans la loi dite Grenelle I (1).
Ce thème faisait l’objet d’un petit-déjeuner débat organisé mercredi 18 mars par l’association Décider ensemble, présidée par le député Bertrand Pancher (UMP, Meuse), qui vise à combler «l’écart entre les aspirations de nos concitoyens et les décisions prises par les acteurs de l’aménagement», malgré des procédures de concertation de plus en plus nombreuses.
Bertrand Amis, directeur général de Maïa Eolis, énumère sa procédure de concertation: étude sur carte, rencontre du maire qui convoque le conseil municipal, autorisation ou non de poursuivre l’étude sur le terrain. Si oui, envoi d’une invitation personnelle à chaque habitant et organisation d’une réunion publique. Rencontre des exploitants et associations environnementales, de la communauté de communes, organisation d’une deuxième réunion publique avec «présentation claire du projet. Nous assurons enfin la visite d’un parc éolien existant pour balayer toute opposition en matière de bruit et environnement».
«Rien de mieux pour semer la pagaille sur un territoire, selon Patrice de Foucaud, président d’une communauté de communes dans l’Anjou et vice-président d’Amorce, association d’élus spécialisée dans l’énergie et les déchets. Nous avons adopté la procédure exactement inverse, en lançant une vraie concertation pour une ZDE avant d’y associer 3 entreprises locales».
Les pratiques contestables sont toujours d’actualité. L’association Zap’Atouvent n’est pas anti-éoliennes. Son président Arnaud Antonelli en veut pour preuve sa création tardive, en octobre 2008, pour des «problèmes avérés et constatés de réception de la télévision liés à l’implantation d’un parc éolien» apparus en décembre 2007 dans la commune de Sorcy-Saint-Martin (Meuse). «Nous avons proposé une réunion publique avec tous les acteurs, mais la société exploitante [Iberdrola] a décliné notre offre. Nous l’avons assignée en référé.» L’association a eu partiellement gain de cause début mars. Le tribunal de grande instance de Bar-le-Duc a ordonné une expertise. Montant: 4.000 euros à la charge de l’association, à trouver avant fin avril. L’Ademe, représentée par son directeur des ENR Jean-Louis Bal, a promis de mettre la main à la poche.
De son côté, le président du SER André Antolini doute de l’utilité de concevoir des parcs éoliens de capacité importante. Mais soutient l’idée de schémas régionaux. «Notre charte de qualité et de concertation de l’éolien, qui reste à signer, prévoit des réunions systématiques avec tous les acteurs».
«Comment les associations vont-elles intervenir dans la création des schémas régionaux?», se demande le vice-président de France nature environnement (FNE) Christian Garnier. Il propose que les conditions de concertation en amont soient définies dans un cahier des charges, afin de ne pas retomber dans l’opposition à l’éolien. Une situation que «nous avions annoncée quand l’éolien a commencé à se développer».
(1) Article 17 du projet de loi de programmation relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement

Les collectivités pro-éolienne s'organisent

Association Décider ensemble

 
Source : Caribbean Net News

West Indies Power’s geophysical team and their equipment are in Saba to begin exploration work that will assess the size and location of the geothermal reservoir located on Saba. The results of this work will be used to determine the best place to drill geothermal development holes and at what depth the geothermal reservoir can be expected to be found.

The work of the West Indies Power scientists, on Saba, consists of taking various types of electronic readings that show the location of faults that may contain geothermal fluids.

The measuring devices have the ability to “see” down into the earth to a depth of 10,000 meters. Because of the difference in the speed that the electronic particles are moving it is possible for the measuring devises to determine if they are moving through solid rock, broken rocks, or fluids.

The results of the geophysical work supply a picture of what the inside of the earth down to 10,000 meters looks like. The picture looks much like a “sonogram” that pregnant women have to see the out line of their baby and shows the location of faults that may contain geothermal fluids.

Kerry McDonald, the company CEO stated “ West Indies Power is excited about starting its geothermal exploration work on Saba. This geophysical work will show us where to drill so that it can take the first steps to develop geothermal power on the island of Saba.” .

West Indies Power (Saba) BV is a subsidiary of West Indies Power Holding BV created to explore and develop the geothermal resource in Saba. The Saba Island Executive Council granted West Indies Power (Saba) BV the right to explore for geothermal in 2008.

Source : Journal de l'environnement

Mercredi 18 mars, la Commission européenne a signé l’arrêt de mort des ampoules à incandescence, en adoptant deux règlements dans le cadre de la directive sur l’éco-conception. Ils permettront de retirer progressivement du marché, entre 2009 et 2012, les ampoules les plus gourmandes en énergie, pour qu’il n’y ait plus d’ampoules à incandescence à la fin de l’année 2012. Ils définissent également des exigences en matière d’efficacité énergétique. Selon la Commission, ils vont conduire à une économie de 80 térawattheures d’ici 2020 (soit la consommation en électricité de 23 millions de ménages européens).

Présenté au Parlement européen en février après l’avis favorable d’un groupe d’experts de la Commission européenne et du Conseil en énergie, l’adoption formelle par la Commission marque la dernière étape de la procédure de comitologie.

Communiqué de la Commission européenne

Source :LE MONDE par Nathalie BrafmanGENÈVE ENVOYÉE SPÉCIALE

Vincent Bolloré, le patron du groupe du même nom, a annoncé, mercredi 4 mars lors du Salon de l'automobile de Genève, qu'on pouvait désormais réserver la voiture électrique qu'il compte vendre à partir de 2010.

Votre projet a connu un retard important et est entouré d'un certain mystère, au point de susciter du scepticisme de la part des constructeurs automobile. Comment réagissez-vous ?

Je peux rassurer ceux qui font preuve de scepticisme à notre égard : nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Nous avons dépensé 1 milliard d'euros depuis quatorze ans. Seul un groupe diversifié et familial comme le nôtre pouvait le faire. Enfin, je constate qu'il y a trois ans aucun constructeur ne croyait à la voiture électrique. Tout le monde me disait "ça ne marchera jamais". Maintenant, "c'est le trop-plein !", comme disait le général de Gaulle. Tous les constructeurs veulent en faire une.

Ce scepticisme s'explique sans doute par le fait que beaucoup ont du mal à comprendre qu'un groupe comme Bolloré puisse produire des batteries électriques. Or, pour nous, c'est totalement naturel. C'est juste un prolongement de ce que l'on sait faire. Nous sommes numéro un mondial des condensateurs et cela fait trente ans que l'on travaille sur le problème de stockage d'électricité. Aujourd'hui, nous avons les usines pour les batteries et nous avons la voiture.

Nos deux sites, à Quimper et au Canada, vont entrer en production le 15 juin. Ils produiront des batteries pour 10 000 voitures en 2010, 20 000 en 2011 et 30 000 en 2012. Pour nous, la clé c'est la batterie. On annonce une autonomie de 250 km. Dans nos tests, elle atteint 294 km. Nos voitures seront produites à Turin chez notre partenaire Pininfarina et livrées dix à douze mois après leur commande. Elles seront louées 330 euros par mois.

Quel est le poids de ces investissements sur vos autres activités ?

Nous dégageons 350 millions d'euros de bénéfices tous les ans. Nous investissons chaque année environ un tiers de nos résultats dans la batterie électrique. Cela peut paraître à certains un pari audacieux, mais nous préférons investir que verser d'importants dividendes.

Il y a quelques semaines, vous avez rencontré le président bolivien, Evo Morales. Pensez-vous aboutir à un accord pour exploiter les gisements boliviens de lithium, nécessaires à la fabrication des batteries ?

Nous lui avons prouvé que notre voiture était une réalité. L'enjeu pour nous est simple : pour chaque batterie, nous allons avoir besoin de 40 kg de lithium (sur un poids total de 300 kg). Or, la Bolivie détient un tiers des réserves mondiales. Je suis persuadé qu'un groupe comme Bolloré peut intéresser les Boliviens. Nous sommes une grande entreprise avec des moyens financiers, mais en même temps nous ne sommes pas une multinationale. Dans ce dossier, nous nous sommes associés avec Eramet pour exploiter les réserves situées dans le Salar d'Uyuni (sud-ouest de la Bolivie). Si tout se passe bien, cela pourrait déboucher en 2010. Cela dit, nous sommes en face de grands groupes asiatiques qui sont aussi très actifs pour pouvoir exploiter le lithium bolivien.

Pourquoi avez-vous choisi la technologie du lithium polymère plutôt que du lithium-ion, privilégiée par nombre de constructeurs ?

Tout simplement à cause des problèmes de surchauffe que cause le lithium-ion dès que l'on dépasse un certain poids de batteries. C'est une très bonne technologique pour les téléphones portables et les ordinateurs. Pas pour les voitures électriques. Avec le polymère, il n'y a pas de surchauffe. C'est la meilleure technologie sur le plan de la sécurité. Autre avantage : cela coûte moins cher à fabriquer. Nous sommes d'ailleurs en relation avec des constructeurs étrangers.

Lesquels ?

Je ne peux pas vous le dire pour le moment.

Source : MEEDDAT

 

Jean-Louis BORLOO, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire, Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Valérie PECRESSE, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Luc CHATEL, secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, porte-parole du Gouvernement, et Chantal JOUANNO, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, ont pris l’initiative de lancer un appel à projets concernant les écotechnologies, suite aux travaux du Grenelle de l’Environnement et aux conclusions des groupes de travail mis en place par le Comité Stratégique des Eco Industries (COSEI). Une enveloppe de 30M€ sur trois ans a été allouée à cette opération dans le cadre du Fonds de Compétitivité des Entreprises.

 

Les écotechnologies représentent en effet un domaine à fort potentiel de croissance industrielle dans un contexte de tensions sur les matières premières et l’énergie et où les politiques de développement durable se mettent en place à l’échelle globale. Elles sont devenues depuis 2007 le second poste du capital-risque derrière les technologies de l’information.

 

Cet appel à projets ambitionne de soutenir des projets pilotes et de démonstration à fort potentiel économique et environnemental et des phases de démonstration pour des écotechnologies et des services innovants, avec des perspectives de mise sur le marché relativement proches d’environ 2 à 5 ans.

 

Il associe :
la Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services (DGCIS) ;
OSEO ;
l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME).

 

et est coordonné avec le nouvel appel à projets du programme ECOTECH de l’ANR, lancé concomitamment, qui cible les mêmes thématiques que l’AAP ECO-INDUSTRIES mais pour des projets à des stade de recherche plus en amont.

 

Les projets retenus pourront obtenir un soutien financier soit de la DGCIS (via le Fonds de compétitivité des entreprises) soit d’OSEO, soit de l’ADEME. Ces administrations et agences instruiront les projets éligibles dans le cadre de leurs procédures habituelles.

 

Cette première édition d’un appel à projets commun à la DGCIS, à OSEO et à l’ADEME vise à soutenir des projets industriels de R&D et d’innovation portant sur les écotechnologies, notamment dans le domaine de la prévention, de la mesure et de la lutte contre les pollutions locales (air, eau, déchets...).

 

Sont concernés les projets industriels expérimentaux de développement et d’innovation :
collaboratifs, présentés par un consortium d’industriels (grandes entreprises, PME, entreprises de taille intermédiaires1 et des centres de recherche ou des laboratoires publics) ; les consortiums devront comporter au moins un laboratoire et deux entreprises, les dépenses encourues par un seul partenaire ne devant pas dépasser plus de 70% de l’assiette totale du projet ;
individuels, présentés par une PME ou une entreprise de moins de 2000 salariés.

 

Cinq axes thématiques ont été retenus en cohérence avec les résultats de l’étude portant sur les éco-industries financée par le Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et publiée le 2 décembre 2008, à savoir :

 

1.Surveiller et tracer : pour assurer une surveillance de l’environnement et une meilleure traçabilité dans la chaîne environnementale ;
2.Réagir : pour mieux traiter les environnements pollués ;
3.Transformer : pour passer d’une économie des déchets à une économie des matières premières réutilisées ;
4.Prévenir : pour assurer une production industrielle plus durable ;
5.Préserver les milieux naturels et la biodiversité.

 

L’appel à projets s’adresse en priorité aux industries qui conçoivent et développent des produits, des procédés et des services innovants. Une attention particulière sera accordée aux projets proposés par les PME.

 

Pour plus d’information sur l’AAP ECO INDUSTRIES : www.industrie.gouv.fr www.ademe.fr www.oseo.fr

 

AAP ANR ECOTECH : www.agence-recherche.fr

 

Télécharger le communiqué de presse (format PDF - 74.9 ko)

 

CONTACTS PRESSE
Cabinet de Jean-Louis BORLOO - 01 40 81 72 36
Cabinet de Christine LAGARDE - 01 53 18 41 35
Cabinet de Valérie PECRESSE - 01 55 55 85 30
Cabinet de Luc CHATEL - 01 53 18 45 13
Cabinet de Chantal JOUANNO - 01 40 81 77 57

Source : Caribbean Net News
 

GEORGETOWN, Guyana (GINA): The growing concerns about climate change and its disastrous effects have dictated that small island developing states, such as the Caribbean quickly turn to alternative means of energy generation to satisfy growing demands for energy and to protect their fragile economies.

Guyana’s President Bharrat Jagdeo who has been a strong advocate for avoided deforestation to mitigate climate change believes that the region will be hard pressed to find adaptation resources necessary to address adverse weather events.

In December 2008 the Head of State unveiled Guyana’s plan position on Avoided Deforestation as a plan to tackle climate change, a model that is gaining traction as more countries that are pursuing avoided deforestation are adopting it.

Given the vulnerability of the Caribbean to the effects of climate change and natural disasters, and the growing demand for energy it is imperative that means are employed to ensure that a significant portion of the energy requirements are derived from alternative energy.

To this end, Climate Change and Energy Access was the focus of an International parliamentary hearing for Caribbean legislators facilitated by e-Parliament which began on Saturday in Guyana.

Prime Minister Samuel Hinds, during opening remarks said that Guyana’s forests contribute significantly to the removal and storage of carbon dioxide being emitted into the world’s atmosphere as well as the maintenance of bio-diversity.

He informed the legislators from countries such as Belize, St Kitts, Jamaica, St Lucia, Dominican Republic, Haiti, the Bahamas, Guyana and Trinidad and Tobago that the Guyana Government is actively pursuing a low carbon development path and has put forward a market model for evaluating the contribution of its forest for mitigating global climate and other changes. He also solicited their support in this endeavour.

“All mankind should be aware that we face an intolerable threat but our response is not yet as desperate as it had been in the time of energy price in the 70s.Tthere is still much to do in order to earnestly, yet calmly raise awareness of this dire threat hanging over the world and over all human kind. I therefore, must commend the organizers of this e-parliament for their contribution in raising awareness all around the world,” the Prime Minister said.

“When existing solutions confront surmountable odds there is evident need to rethink those solutions to rethink the world view. Climate change eruditely expresses the fact that resources are limited and finite and that the world is one and all human kind is bound in a common destiny.”

Hinds said the question of allocation of limited finite resources within this new perceived reality for example sustainable levels of GHG emissions into the atmosphere now points to emission per capita being the unit for consideration.

Executive Director of e-Parliament, Jesper Grolin said the world’s eco-system has limited capacity and in many cases are overburdened and on the verge of collapse as a result of carbon dioxide (CO2) emissions. One of the major effects is sea-level rise, he said.

Grolin noted that the poor will be the hardest hit by the consequences of sea- level rise and other effects of climate change since they cannot build dykes or take other preventative measures.

In terms of action to be taken, Grolin said the earth can absorb about 9.9 billion tons of CO2 per year and by 2030 the world’s population should be about 8.2 billion and if these two figures are divided, then the per capita of emissions of CO2 has to be reduced to one ton per person.

All forests he asserted should be left intact as deforestation causes almost 20 percent of CO2 emissions.

The e-Parliament will be holding a conference in June titled ‘Payment for ecosystem services’ because according to Grolin “the forests are providing eco-system systems services and it is quite natural that we need to pay for those.”

Grolin added that there are no shortages of alternatives that can provide energy and fuel development in developing countries and every country should identify its comparative advantage since several technologies are available that work and would be able to assist in feeding development.

The two-day conference will allow for the legislators to engage in discussions on a number of alternative energy sources and technologies and benefit from a several expert presentations.

The Caribbean region has tremendous wealth in terms of renewable energy (RE) potential but exploitation and harnessing of these resources can be a major challenge because of the capital investment necessary to set up RE systems.

Participants were expected to have an interactive session with President Jagdeo on Sunday.

Source : http://www.oseo.fr

Dynamiser la filière solaire française en développant des technologies photovoltaïques de pointe.

La Commission européenne a autorisé, le 20 février 2009, une aide d’OSEO de 46,5 millions d’euros en faveur du programme de R&D Solar Nano Crystal.

 

Sur un montant total de dépenses de R&D de 190 millions d’euros, l’aide d’OSEO de 46,5 millions d’euros se décline comme suit : 21,5 millions d’euros de subventions et 25 millions d’euros d’avances remboursables.

 

L’instruction de ce projet de R&D a été réalisée dans le cadre du programme « Innovation stratégique industrielle » d’OSEO.

 

Dynamiser la filière solaire française

 

Le projet Solar Nano Crystal vise à dynamiser la filière solaire française en développant des
technologies photovoltaïques de pointe. Par une mise en synergie de grands acteurs industriels et de laboratoires publics, ce projet contribue à développer les marchés de la filière photovoltaïque.
Il a pour objectif d’abaisser significativement le prix de revient de l’énergie photovoltaïque, grâce d’une part à des innovations de rupture et d’autre part, à leur validation sur une unité pilote de démonstration appelée LabFab.

 

Les acteurs

 

Le programme regroupe de nombreux acteurs économiques, scientifiques et technologiques du secteur d’activité.

 

Aux côtés du chef de file, PV Alliance (Photowatt International, EDF Energies Nouvelles Réparties, CEA-Valorisation), Emix, Photosil, Silicium de Provence,Apollon Solar, ainsi que l’Institut Nationalde l’Energie Solaire (INES) qui fédère des équipes de chercheurs du CEA, du CNRS, de l’université de Savoie et du CSTB.

 

Les objectifs

 

Solar Nano Crystal a l’ambition de répondre à plusieurs objectifs :

 

  • dans un premier temps, il vise la production directe de silicium de qualité solaire alors que les techniques existantes utilisent des rebus de silicium de l’industrie informatique.
  • Ensuite, il ambitionne d’augmenter le rendement des cellules photovoltaïques car aujourd’hui seulement 13 à 15 % du potentiel de l’énergie solaire sont exploités.
  • Enfin, une unité pilote installée à Bourgoin Jallieu (Isère) permettra d’expérimenter les résultats de recherche.

La Commission européenne a précisé que le projet Solar Nano Crystal permettait de remédier à certaines défaillances du marché et qu'il produira des résultats bénéfiques pour l’environnement, car il vise à réduire les émissions de CO2 et la dépendance énergétique de l’UE d’ici à 2013

Source: Journal de l'environnement

Non-récupération de la chaleur des centres de données, absence de mode veille, produits de plus en plus énergivores… La tendance n’est pas à la baisse de la consommation des technologies de l’information et de la communication (TIC). 55 à 60 térawattheures (TWh) par an, soit 13,5% de la consommation d’électricité du pays, sont utilisés pour leur alimentation. Une part qui n’a cessé de croître depuis 10 ans, de l’ordre de 10% par an.

Pourtant, les TIC pourraient permettre à la France d’éviter de 1 à 4 fois leurs propres émissions de gaz à effet de serre (GES). A condition qu’une série de mesures soient mises en œuvre pour réduire leur impact environnemental.
Un rapport remis mercredi 11 mars aux ministres chargés de l’économie et de l’environnement, Christine Lagarde et Jean-Louis Borloo, propose 19 pistes en ce sens. Réclamé par les deux ministres en avril 2008, ce rapport a été réalisé par le Conseil général des technologies de l’information (CGTI) et le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) en collaboration avec l’Autorité de régulation des communications et des postes (Arcep).
La mise en place d’un observatoire du secteur, l’amélioration de l’affichage des consommations des équipements et l’allongement de leur durée de vie sont quelques-unes des pistes envisagées.
Pour les téléviseurs, toujours plus énergivores –leur consommation a été multipliée par 2,5 en 7 ans, selon une étude de l’Ademe parue en juillet dernier (1)– le rapport préconise… un bonus/malus fondé sur leur consommation énergétique! La proposition avait déjà été faite en septembre dernier, avant l’abandon du projet de l’extension du bonus/malus à une vingtaine de familles de produits. L’affichage de leur consommation en mode veille est aussi souhaité.
En matière de collecte des déchets, le rapport indique que «l’objectif, ambitieux, devrait consister à atteindre la moyenne européenne de collecte de déchets liés aux TIC d’ici 2012, ce qui signifie quadrupler le taux observé à ce jour».
De son côté, l’Etat engagera des recherches sur la réutilisation de la chaleur des centres de données, encouragera le télétravail –dont les gains environnementaux sont difficiles à mesurer, selon le rapport– et s’engage à être exemplaire dans son fonctionnement et ses achats informatiques.
Un groupe de réflexion baptisé Eco-TIC, confié au début de l’année 2009 à Michel Petit, président de la section scientifique et technique du CGTI et président du comité de l’environnement de l’académie des sciences, doit permettre de concrétiser ces mesures. Il devra rendre ses conclusions avant l’été.
(1) Dans le JDLE «UE: la consommation énergétique du secteur résidentiel augmente»

UE : la consommation énergétique du secteur résidentiel augmente

Communiqué et rapport

Source : Journal de l'environnement

Selon l’association professionnelle de l’énergie solaire Enerplan, le marché du solaire thermique en France métropolitaine a connu une belle progression en 2008 avec une croissance de 20% par rapport à 2007.

En tête des équipements les plus prisés, les dispositifs d’eau chaude solaire collectifs enregistrent une progression de plus de 40%. 57.000 mètres carrés (m2) ont été installés en 2008 contre 40.000 m2 en 2007. Les installations de chauffe-eau solaires individuels et de systèmes solaires combinés ont aussi augmenté, passant respectivement de 39.000 à 42.000 et de 5.000 à 5.800 unités. Au total, le marché solaire thermique français s’élève à 313.000 m2 (260.000 en 2007), soit 219,1 mégawatts thermiques (MWth) installés.
Pour atteindre les 23% d’énergie d’origine renouvelable en 2020 imposés par Bruxelles à la France, les professionnels misent notamment sur l’éco-prêt à taux zéro et le fonds Chaleur pour accélérer encore la progression de ce marché les prochaines années. L’initiative «So Col» devrait également booster les ventes du marché du collectif. Lancée récemment par Enerplan, elle vise à accélérer la généralisation de l’eau chaude solaire collective, en accompagnant le développement de l’offre solaire thermique autour de la qualité pour tous les métiers concernés. L’objectif est également de renforcer la demande d’ici 2012.

Communiqué d'Enerplan