Source : http://www.un.org/
A leading arm of the United Nations working to spread the benefits of information technology today announced the launch of the first ever tuition-free online university.
As part of this year’s focus on education, the UN Global Alliance for Information and Communication Technology and Development (GAID) presented the newly formed University of the People, a non-profit institution offering higher education to the masses.
“This year the Global Alliance has focused its attention on education [and] how ICT can advance education goals around the world,” Serge Kapto from GAID told a press conference at UN Headquarters in New York.
For hundreds of millions of people around the world higher education is no more than a dream, Shai Reshef, the founder of the University of the People, told reporters. They are constrained by finances, the lack of institutions in their region, or they are not able to leave home to study at a university for personal reasons.
Mr. Reshef said that this University opened the gate to these people to continue their studies from home and at minimal cost by using open-source technology, open course materials, e-learning methods and peer-to-peer teaching.
Admission opened just over two weeks ago and without any promotion some 200 students from 52 countries have already registered, with a high school diploma and a sufficient level of English as entry requirements.
Students will be placed in classes of 20, after which they can log on to a weekly lecture, discuss its themes with their peers and take a test all online. There are voluntary professors, post-graduate students and students in other classes who can also offer advice and consultation.
The only charge to students is a $15 to $50 admission fee, depending on their country of origin, and a processing fee for every test ranging from $10 to $100. For the University to sustain its operation, it needs 15,000 students and $6 million, of which Mr. Reshef has donated $1 million of his own money.
Source : http://www.barbadosadvocate.com
SMALL and medium size enterprises in the Caribbean and Latin America will have the opportunity to embark on new information and communication technology projects with the assistance of the Multilateral Investment Fund (MIF) of the Inter-American Development Bank (IDB).
The projects will have the a US $2 million backing from those organisation.
This call for Proposals is intended to support non-profit organisations in the development of ICT innovative solutions that will help SMEs to raise their productivity levels, penetrate new markets, and integrate value chains.
Each awarded project will receive a grant for up to $300 000.
The project proposals must be submitted by June 29, 2009.
The ICT4BUS Program also includes the Technology Transfer Facility to support the replication of ICT services for SMEs previously developed with IDB or MIF financing.
This facility operates under an “open window” mode as the project proposals will be evaluated on a “first come, first served” basis. The maximum contribution for each Technology Transfer project is $200.000.
The ICT4BUS is implemented in co-ordination with the Institute for the Connectivity in the Americas at the International Development Research Centre of Canada (IDRC/ICA).
The Multilateral Investment Fund, an autonomous fund administered by the IDB, provides grants, investments and loans to promote private sector growth, labour force training and small enterprise modernisation in Latin America and the Caribbean. (SB)
Source : http://www.acidd.com/
ICT-PSP - dont le 3e appel à projets reste ouvert jusqu’au 2 Juin prochain - est l’instrument principal des interventions européennes en matière de TIC. Mais il n’est pas le seul : les TIC sont mentionnées de façon transversale dans d’autres programmes qui mobilisent les fonds structurels européens.
En premier lieu le programme opérationnel du FEDER qui, pour la France, est précisé par le cadre de référence stratégique national (CRSN). En application de la stratégie de Lisbonne, il rappelle parmi les priorités à mettre en œuvre le soutien à l’innovation, à l’économie de la connaissance, par le développement au niveau régional de l’utilisation des TIC. Les TIC figurent également en bonne place dans des programmes de coopération transnationale, tels que INTERREG (INTERREG IV A, B ou C selon le périmètre de coopération). D’autres programmes de coopération abordent les TIC comme outils pour l’amélioration de coopérations régionales : le programme IEVP (ou Voisinage) s’intéresse aux TIC pour leurs contributions à l’amélioration de relations maritimes et d’opérations portuaires. Approche similaire des TIC dans le programme MED, avec un objectif de développement durable des zones rurales et insulaires : les projets attendus doivent viser la mutation et le développement de l’emploi et de la qualité de vie locale, (ex. télétravail et téléactivités), en dépit de la difficulté d’accès. Les TIC représentent un atout pour le développement de projets destinés à promouvoir lʼinnovation (dans les entreprises et les services publics) et la cohésion sociale et pour faciliter la coordination des partenaires dans des domaines stratégiques pour lʼespace MED (coopération métropolitaine, politiques de transport, flux maritimes, surveillance et gestion des risques …). Même observation pour d’autres programmes de coopération comme URBACT II, qui reprend la stratégie de Lisbonne pour l’appliquer au contexte urbain « villes, moteurs de la croissance et de l’emploi », où les TIC sont abordées pour leur contribution à l’e-Inclusion et à l’émergence de nouvelles formes de gouvernance locale. Pour plus d’informations : - Site de la DIACT Projets d’Europe - Programme opérationnel 2007–2013 du FEDER, en particulier les chapitres II et III et présentation résumée des interventions européennes en France, cadre de référence stratégique national (CRSN) (pdf, 644 Ko) - Programme opérationnel INTERREG IV : exemple du programme INTERREG IV B, Europe du Nord & Ouest - Programme opérationnel IEVP / Voisinage : exemple du programme IEVP Méditerranée (la Région italienne Sardaigne est autorité de gestion pour le programme Voisinage Méditerranée) (pdf, 1,23 Mo) - Programme opérationnel MED (pdf, 2,83 Mo) - Programme opérationnel URBACT II
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Source : http://www.haitipressnetwork.com par Christian Jr Desrameaux
Plus qu’une simple trousse de communication et de plaidoyer pour la gestion des risques et des désastres en Haïti, le DVD présenté par l’Oxfam GB et des institutions partenaires à l’Hôtel Montana le 7 mai est un véritable document de référence.
La coordinatrice du projet, Mme Coffey Charity, a fait une présentation détaillée du DVD duquel elle a retracé l’historique, tout en insistant sur l’importance capitale que revêt le document pour mieux coordonner les interventions en cas de risques et de désastres. Le travail s’est étendu sur 2 mois et demi et la trousse regroupe environ 229 outils : documents, affiches, dépliants, manuels de formation, cartes géographiques, spots radiophoniques et télédiffusés, des documentaire et des photos. Pas moins de 21 institutions sont représentées dans la trousse qui a été réalisée avec la collaboration de 30 associations, a précisé Mme Charity
L’exposé de Mme Charity a été précédé des propos de M. Roosevelt Compère, coordonnateur de prévention à la direction de la protection civile et de M. Amédée Maresco, représentant de l’Oxfam GB. Ces derniers ont fait l’éloge du document présenté comme un travail original préparé conjointement par l’Oxfam GB et le comité thématique éducation et sensibilisation du public, une branche spécialisée du secrétariat permanent de la gestion des risques et des désastres. Le DVD réunit sous un seul support l’essentiel des outils déjà développés dans ce domaine depuis plus de 10 ans et servira à atténuer les conséquences des désastres naturelles sur la vie des habitants de ce pays.
La trousse a été faite sous forme de DVD pour faciliter l’accès aux informations. Son utilisateur n’aura pas besoin d’une connexion internet pour la consulter.
Il s’agit de la première édition du document a précisé Mme Coffey Charity qui annonce que d’autres chapitres y seront ajoutés, par exemple sur les changements climatiques, la santé publique liée à la gestion des risques et des désastres et sur la façon de rebâtir après les désastres. Cette partie sera d’autant plus utile et permettra aux responsables du gouvernement de mieux gérer les fonds débloqués d’urgence pour venir en aide aux populations affectées - (près de $ 200 millions HT pour la dernière saison cyclonique) - .
Le DVD n’a pas été distribué à tous les participants lors de la cérémonie de lancement, mais la coordonnatrice du projet annonce sa diffusion à grande échelle dans les jours à venir.
Source : Le Monde
par Grégoire Brethomé
Pendant que les antennes-relais continuent de faire l'objet de multiples recours de la part de riverains mécontents, le dialogue de sourds reste total entre les opérateurs de téléphonie mobile, les associations, les élus et les experts qui se sont retrouvés, mercredi 6 mai dans le cadre du Grenelle des ondes pour une première rencontre.
"Ce Grenelle des ondes piétine", grommelait à l'issue de la réunion Etienne Cendrier, porte-parole de l'association Robin des toits et dont la proposition - limiter à 0,6 volt par mètre l'émission des antennes dans un petit nombre de villes tests, n'a pas été retenue pour le moment.
La réglementation, qui fixe entre 41 et 61 v/m les émissions maximum, ne présente pas de danger pour la santé, a martelé de son côté l'Association française des opérateurs mobiles (AFOM).
Abaisser le seuil d'émission à 0,6 entraînerait une multiplication des antennes, a indiqué le président de l'AFOM, Jean-Marie Danjou, citant l'exemple du Lichtenstein où l'adoption du seuil de 0,6 v/m va conduire à "multiplier par dix le nombre des antennes".
La proposition défendue par l'adjoint au maire de Paris, Denis Baupin (Verts), au nom de l'Association des maires de grandes villes de France, de ne pas laisser aux opérateurs privés le soin de décider des lieux d'implantation des antennes n'a pas non plus trouvé d'écho.
Le débat continuera le 20 mai en présence d'experts désignés par les associations, dont Lennart Hardell et Michael Kundi, deux des coauteurs du rapport BioInitiative qui pointe les effets sanitaires dangereux des ondes électromagnétiques.
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Reportage Guerre des ondes électromagnétiques : la bataille d'Hérouville Compte rendu Dialogue mal engagé au "Grenelle des ondes" Infographie Des sources multiples de champs électromagnétiques dans la vie quotidienne Chat "Les lobbies français ne veulent pas réduire la puissance des antennes pour des raisons financières" Ondes et santé Des études contradictoires sur la dangerosité des antennes-relais
| Source: Ministry of Energy and Mining |
The Caribbean Information Platform on Renewable Energy (CIPORE) was be launched April 24, 2009 at the Scientific Research Council (SRC) in Kingston, Jamaica.
CIPORE (www.cipore.org) is the information and communication system for the exchange of Renewable Energy information for the region. It will provide information on projects and media galleries of renewable energy sites among other things for the thirteen participating Caribbean territories.
Director at the Ministry of Energy and Mining Yvonne Barrett-Edwards said that "CIPORE represents a seminal moment in the development of the renewable energy sector in the Caribbean as it establishes a central point where governments, industry stakeholders/experts, investors and citizens across the region can access reliable information on the state and potential of renewable energy in the Caribbean".
This she continued will "enable us to discuss and share best practices and ideas, keep abreast of new developments and merge intellectual innovations and thought with the skilled (technical) professionals and resources to collectively plan, strategize and drive regional transformation".
Some of the major components of the Platform include:
. An Information Centre with articles and speeches on renewable energy, a projects database, legislations, statistics and energy calculator.
. A Communications Centre which features a directory, forums, chat rooms and access to host live meetings with up to 20 persons online from anywhere in the world.
. A Demonstration Centre which facilitates access to photo and video galleries, media downloads and Virtual Tours of Renewable Energy sites across the Caribbean.
. Every participating country also has its own Country Page which offers a Renewable Energy Snapshot, news, events and projects in the particular country.
. The News section is devoted to Renewable Energy developments in the region for each participating territory.
Meanwhile Mrs. Barrett-Edwards also affirmed that CIPORE "is another indication of the region's commitment to develop innovative programmes and facilities that further advance our alternative energy sector which helps us to diversify our energy mix and gradually break the dependence on and vulnerability to the volatile oil market".
Uploading of information to CIPORE will be done from the National Focal Points (NFPs) in participating territories.
CIPORE had its genesis in a Memorandum of Understanding (MOU) between the SRC and CARICOM which was signed on September 26, 2008. The Caribbean Energy Information System which is headquartered at SRC won the consultancy to develop the platform.
Source : www.eclac.org
Delegates from 22 countries reasserted their support to the Regional Action Plan for the Information Society in Latin America and the Caribbean (eLAC2010), in which ECLAC holds the Technical Secretariat.
"We are going through difficult times that require, now more than ever, a new approach towards development, with a comprehensive perspective that includes productivity, competitiveness, social inclusion and sustainability," said ECLAC Executive Secretary Alicia Bárcena during the inauguration of the First Follow-up Meeting to the Regional Action Plan for the Information Society in Latin America and the Caribbean (eLAC2010) .
Ms Bárcena underscored the potential of Information and Communications Technologies (ICT) in gaining productivity and competitive advantages, as well as extending the coverage of education, health, and government services, among others.
"However, in light of the current scenario, with the many priorities countries in our region must address, investments in ICT and other relevant aspects in the development of the Information Society are running the risk of being postponed," said Ms Bárcena. "If this happens, not only will countries be making a mistake in the present, but even worse, they will be compromising the competitive capabilities of our countries in the future."
The Regional Action Plan eLAC is a long-term strategy implemented by governments in the region since 2005 to promote the use of ICT for development and social inclusion. The follow-up meeting to the second Action Plan, eLAC2010, reviewed the progress and challenges of its 22 member countries in the region in complying with the plan's 83 goals.
"I am a firm believer that the eLAC process is prepared for this quantum leap: to become transversal, permeate in priority areas, and spread," stated ambassador Miguel Angel Alcaine, of the Foreign Ministry of El Salvador, country that holds the presidency of eLAC2010 Board.
"Our challenge is to show our Health Ministers, for example, that investments in ICT in health, if they are done well, have a positive effect on the health of citizens, and helps them do more with less, become more efficient and effective," he added.
The delegates reasserted the need to foment the generation of synergies and public-private partnerships in order to increase investment in ICT, as well as promote the creation of contents, connectivity and capabilities.
The meeting, which ends today at ECLAC headquarters in Santiago, Chile, included presentations of the coordinators of the 13 working groups and the six thematic areas in the Action Plan: education, infrastructure and access, health, public administration, productive sector and policy instruments.
Ambassador Jaime Pérez Vidal, head of the European Commission Delegation in Chile, noted the importance of this Regional Action Plan for the European Union. The project "Inclusive political dialogue and exchange of experiences" co-funded by the European Union's LIS2 programme and ECLAC, provides direct support for the implementation and assessment of the eLAC2010 Plan. This is the Commission's largest cooperation programme. Its implementation is coordinated by the Information Society Programme of ECLAC's Production, Productivity and Management Division, with the support of other divisions.
ECLAC studies show that investments in ICT have had a significant impact on economic growth in the region. It could be even greater if these technologies were to be used more intensively and their benefits were to reach the entire population. Innovation in the use of ICT, especially in production, is vital for overcoming the current crisis.
Source : UNNews
L';Organisation des Nations Unies pour l';éducation, la science et la culture (<"http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=2902&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html">UNESCO) et 32 institutions partenaires ont lancé mardi la Bibliothèque numérique mondiale, un site internet proposant un éventail unique de matériels culturels provenant de bibliothèques et d';archives de nombreux endroits dans le monde.
Le site (<"www.wdl.org">www.wdl.org offre manuscrits, cartes, livres rares, films, enregistrements sonores, illustrations et photographies, l';accès à ces ressources étant libre et gratuit, indique l';UNESCO.
Le lancement s';est déroulé au siège de l';agence à Paris lors d';une réception organisée par Koïchiro Matsuura, directeur général de l';UNESCO, et James H. Billington, directeur de la Bibliothèque du Congrès (Etats-Unis). Les directeurs d';autres institutions partenaires ont participé à la présentation du projet aux ambassadeurs, ministres, délégués et invités, à l';occasion du Conseil exécutif de l';Organisation.
James H. Billington a proposé en 2005 à l';UNESCO la création de cette Bibliothèque numérique mondiale (BNM), en soulignant qu';un tel projet pourrait avoir « un effet salutaire en réunissant des gens et en célébrant le caractère unique des différentes cultures à travers un projet global ».
Outre la promotion de la compréhension internationale, le projet vise à augmenter la quantité et la diversité des contenus culturels sur internet, à fournir des matériels aux éducateurs, aux élèves et au grand public, mais aussi à réduire la fracture numérique au sein et entre les pays, en renforçant les capacités dans les pays partenaires.
La BNM offrira des fonctions de recherche et de navigation en sept langues (anglais, arabe, chinois, espagnol, français, portugais et russe) et proposera des contenus dans plus de quarante langues. Navigation et recherche de données encourageront une exploration du site qui traverse époques et cultures. Les descriptions de chaque élément, ainsi que les vidéos de conservateurs commentant une sélection de pièces, fourniront le contexte aux utilisateurs, éveilleront la curiosité et encourageront les étudiants mais aussi le grand public à en apprendre plus sur le patrimoine culturel de tous les pays.
La BNM a été développée par une équipe de la Bibliothèque du Congrès. Une aide technique a été fournie par la Bibliotheca Alexandrina (Alexandrie, Egypte). Parmi les institutions ayant contribué à la BNM, on compte des bibliothèques nationales et des institutions culturelles ou éducatives d';Afrique du Sud, d';Arabie saoudite, du Brésil, de Chine, d';Egypte, des Etats-Unis, de France, d';Iraq, d';Israël, du Japon, du Mali, du Maroc, du Mexique, d';Ouganda, des Pays-Bas, du Qatar, du Royaume-Uni, de la Fédération de Russie, de Serbie, de Slovaquie et de Suède.
Parmi les trésors figurant dans la BNM, on trouve des manuscrits scientifiques arabes provenant de la Bibliothèque nationale et des Archives d';Egypte ; d';anciennes photographies d';Amérique latine fournies par la Bibliothèque nationale brésilienne ; le Hyakumanto darani, un parchemin datant de l';an 764 détenu par la Bibliothèque du Parlement japonais ; la fameuse Bible du diable, du XIIIème Siècle qui se trouve à la Bibliothèque royale de Stockholm ; des calligraphies arabes, persanes et turques provenant de la Bibliothèque du Congrès.
Apr 21 2009 4:00PM
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Veuillez consulter le site du Centre de nouvelles ONU pour plus d'information http://www.un.org/french/newscentre/
Source : Journal de l' Environnement
Jeudi 16 avril, les sénateurs Verts menés par Jean Desessard (Paris), ont déposé une proposition de loi relative aux antennes-relais, à la téléphonie mobile et à l’électro-hypersensibilité. Celle-ci prévoit l’abaissement du seuil d’exposition du public au champ électromagnétique à 0,6 volt par mètre (V/m), conformément à la revendication des associations.
A l’heure actuelle, les seuils appliqués en France suivent la recommandation de la Commission européenne qui fixe des taux d’émission pour les antennes allant de 41 à 61 V/m (1). «Cette réglementation est de plus en plus contestée par de nombreuses études scientifiques, comme le rapport BioInitiative publié en 2007 par plusieurs chercheurs indépendants», estiment les sénateurs Verts dans un communiqué du 16 avril. Ils déplorent que «les technologies sans fil se répandent sans évaluation coordonnée des impacts et des risques pour la santé de tous». Le texte prévoit l’élaboration de plans d’occupation des toits recensant les antennes existantes ou en projet, ainsi que l’obligation d’un permis de construire assorti d’une étude d’impact électromagnétique pour l’implantation de toute nouvelle antenne.
La proposition de loi comprend également des mesures relatives aux téléphones mobiles dont l’interdiction des publicités visant à promouvoir leur usage par les enfants de moins de 14 ans et l’obligation de coupler la vente d’un appareil à celle d’un kit oreillette.
Le texte propose enfin la suspension pour une période de 5 ans de l’installation des bornes Wi-max et de la technologie LTE (long term evolution), ainsi que la réalisation d’un rapport relatif à l’électro-hypersensibilité aux champs électromagnétiques chargé de définir les modalités de sa reconnaissance comme handicap. Un blog de discussion dédié à ce sujet a également été mis en ligne par le sénateur Jean Desessard (2).
(1) La recommandation 1999/519/CE fixe une limitation du champ électrique de l’émetteur à 41 volts/mètre (V/m) pour les GSM (900 MHz), à 58 V/m pour les DCS (1.800 MHz) et à 61 V/m pour l’UMTS (2.100 MHz).
(2) http://blog-ehs.blogspot.com
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